Présentation de chaque théorie

Le livre Theories d'or 9e édition, contient donc un exposé complet des théories présentées en Page d'accueil de ce site. Dans cette section on donne une brève présentation de chacune d'elle. Une présentation beaucoup plus complète de chacune d'elle est donnée au début du livre Theories d'or 9e édition.

 

Les théories sont présentées sous la forme de 1 ou plusieurs articles.

La première théorie d 'or est la Théorie moderne de l'Ether. Elle permet d'interpréter dans le cadre de l'existence d'un Ether l'ensemble des phénomènes liés aux domaines de la Relativité Restreinte, de la Relativité Générale, ainsi que celui de l'astrophysique classique qui est basée sur la Relativité Générale.

 

La Théorie de l'Ether proposée permet, dans le cadre de l'existence d'un Référentiel absolu trés particulier et avec des bases fondamentalement différentes de celles de la Relativité Restreinte, d'interpréter toutes les expériences classiques liées à la Relativité Restreinte, selon laquelle tous les Référentiels Galiléens sont complètement équivalents. Or jusqu'ici, la Relativité Restreinte était considérée comme étant la seule théorie permettant d'interpréter ces expériences.

 

Cette théorie moderne de l'Ether résoud des énigmes actuelles de l'astrophysique, et en particulier:

 

-L' origine de la masse noire.

-La forme de l' Univers, beaucoup plus simple que tous les modèles actuels, et unique.

-L'énigme concernant l'origine de l' énergie noire, qui n'est pas necessaire et n'existe pas dans la Théorie modene de l'Ether.

-La quasi-isotropie du rayonnement fossile, ainsi que la nature du Référentiel dans lequel il est quasi-isotrope.

 

Il est aussi remaquable que l'interprétation de l'astrophysique par la Théorie moderne de l' Ether , contrairement à l'astrophysique classique basée sur la Relativité Générale n'utilise pas de mathématiques complexes (ceux liés à la Relativité Générale). La partie astrophysique de la théorie a été profondément modifiée entre la première et la sixième édition du livre Théories d'or.

 

Cette théorie permet d'interpréter l'ensemble des phénomènes liés à la Relativité Générale, en introduisant des nouveaux concepts fondamentaux qui expliquent ces phénomènes de façon beaucoup plus claire que la Relativité Générale, considérée comme étant trés compliquée. De plus, elle permet une interprétation nouvelle et trés claire de la physique quantique et de l'électromagnétisme en tenant compte de la gravitation (C'est à dire en tenant compte des phénomènes liés à la Relativité Générale).

 

Cette théorie interprète aussi les expériences quantiques dont l'inteprétation nécessite une transmission d'informations à des vitesses supérieures à la vitesse de la lumière, ce qui est en contradiction avec la Relativité Restreinte.

 

La 2ième théorie d'or est la Théorie Quantique des Variables Absolues. Cette théorie, beaucoup plus courte que la Théorie moderne de l'Ether, est aussi générale que la Théorie Quantique Classique, mais évite totalement les paradoxes analogues au Paradoxe du Chat de Schrodinger. Elle est aussi beaucoup plus claire que la Théorie Quantique Classique, et apparait fondamentalment différente de cette denière. Par exemple elle n'utilise ni le concept d' observable ni celui de paquets d'ondes, concepts fondamentaux dans la Théorie Quantique Classique.

 

La 3ième théorie d'or est la Théorie Mathématique Platoniste. Cette théorie apparait nonseulement comme la 1ière théorie Platoniste consistante des fondations des mathématiques, c'est à dire sur laquelle peuvent être basées l'ensemble des théories mathématiques classiques, mais aussi elle permet une interprétation Platoniste de l' ensemble des mathématiques classiques, à l'aide d'une nouvelle logique, la logique Platoniste.

 

La 4ième théorie d'or est la Théorie Aléatoire des Nombres. Cette théorie est une nouvelle théorie permettant l'étude du hasard dans les nombres. C'est une théorie mathématique d'un type nouveau, nécessaire pour étudier le hasard dans les nombres. Ainsi, elle utilise certaines propositions d'un type nouveau appelées pseudo-Axiomes aléatoires. Non seulement elle permet de donner une justification théorique à la célèbre Conjecture de Goldbach (Tout naturel pair k est la somme de 2 nombres premiers), mais aussi elle donne une justification théorique à la Conjecture forte de Goldbach, qui est une expression complexe donnant un équivalent de la fonction r(k), r(k) étant le nombre de paires de nombres premiers dont la somme donne k). Ceci constitue un trés grand succés de la Théorie Aléatoire des Nombres. Celle-ci donne aussi une justification théorique à la Conjecture forte des nombres premiers jumeaux (expression complexe donnant un équivalent de la fonction j(k), nombres de paires de nombres premiers jumeaux inférieurs à k).  

La Théorie Aléatoire des Nombres apparait donc comme une branche fondamentale de la Théorie des Nombres.